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Les fils à papa de Karim Wade à seif el islam de kaddafi, si papa pouvait ?enfant serait… « Bon week end »

Posté par: Oumar Maiga| Vendredi 14 décembre, 2012 19:28  | Consulté 34496 fois  |  14 Réactions  |   

Combat inégal entre une Porsche et une vieille 205 pourrie (la mienne)
Il y a un mois j'essaye de me garer pour rejoindre une amie au resto
Je trouve un place quand soudain un jeune fringant sort d'une Porsche (flambant neuve) et me dit qu'il était là avant moi. Je ne l'avais pas vu. Refusant de lui céder la place, on se dispute et finalement il me défonce ma porte à coup de pied !!!
Le mépris des gens qui ont de l'argent est incroyable...j'ai bien entendu porté plainte au commissariat, mais bon je ne me fais pas d'illusions.
Franchement ce n'est pas la peine d'avoir tant de fric et ne pas pouvoir se payer le parking et aussi d'être si mal élevé.
Maintenant quand je vois une Porsche j'ai envie de vomir
Alors à tous les fils à papa : je vous déteste. Vos voitures, vos fringues à la mode et votre faux bronzage font de vous des êtes absolument détestable. AUCUNE CLASSE !!!

La Caste et la Mélanine by Elgas

Qu’ils sont splendides ces beaux garçons et ces belles filles. Ces noirs de race purifiée au teint harmonieux. Qu’ils ont l’œil éclatant de prospérité. Qu’ils sont davantage américains et métis qu’Africains. Qu’ils sont fringants ces bourgeois nègres. Qu’ils ont le halage moindre. Les peaux nettoyées par les cosmétiques onéreux et le climat tempéré de France et d’occident. Qu’ils ont le pas souverain, le téton sage. Le discours presque taiseux, à défaut, minimaliste. Qu’ils ont le visage serein et la peur de se mêler auxautres frères de la race qui souffre. Que dire de leur mise de fort bon goût. L’habit et l’étoffe nobles. Les cheveux soyeux et illuminés parent des teintes aux éclats sublimes. Qu’ils respirent la santé. Qu’ils sèment à chaque pas la bonne fortune de leur naissance. Qu’ils exhalent ce parfum de richesse aux saveurs si entraînantes. Qu’ils dégoulinent de facilité de bourses, de loisirs. Que leurs polos, floqués des plus prestigieux motifs, sont fringants. Que leurs pantalons de marques, aux plis impeccables, sont chatoyants. Que dire de leurs pulls en cachemire ? De leur virée – razzias chez Ralph Lauren ? Que leurs mocassins en peau d’écureuil, sont racés. Que ces êtres supérieurs sont agréables à regarder, ces Seigneurs, ces exaucés de lanégrologie d’Afrique…Les pauvres quidams du Sine Saloum dont les mères ont vendu bijoux qu’elles n’avaient pour semer la graine filiale, bavent d’envie. Ces princes n’ont rien de l’aspect ignoble des paysans décharnés des profondeurs Sénégalaises. Je vous introduis la majesté de la jeune caste supérieure du Sénégal.

La jeune bourgeoisie sénégalaise vit à Paris. Pas en province ou peu, elle n’a que faire de l’huile d’argan et des guinguettes de Provence. Ou alors juste pour des escales, des villégiatures estivales mais Paris est son temple. Elle y éclot dans de bonnes et coûteuses écoles après en avoir fréquentées les plus chères du Bled. Bled, argot odieux, audace langagière qui tombe à plat ; passons toutefois. Cette bourgeoisie est pimpante. On la voit. Rire, dîner, bailler, se remplir de gaîté. Comme toute secte de riche, elle est effrontée et audacieuse. Elle fréquente les salons, les restaurants du pays pour en chasser le mal. Elle roule à bord de voitures convenables. Elle vit à l’occidentale, sans aucun remords. Du reste, le confient-ils à qui voudrait l’entendre, que dans leurs villas des Almadies et des autres lustres de la capitale Sénégalaise, ils mangeaient déjà à table et n’ont de Sénégalais que le nom. Le culte des USA est encore tenace dans leur dégaine : la frime, le fric, le chic urbain. Leur langue est un mélange bâtard de gamineries audacieuses et de discours citadin. Le tout entrecoupé d’anglicismes à la mode. Ils s’épanouissent dans cette ville parisienne, clinquants et beaux. Un poil plus discrets que leurs homologues Camerounais ou Ivoiriens dans l’orgie de fortune de leur nuit de jouisseurs. Ils s’offrent toutes les attractions que les bourses fragiles ne peuvent s’offrir. Quand l’arrière garde paternelle elle, établie aux pays, veille, admirative, gâteuse et protectrice. Alors ces jeunes hommes et femmes, gambadent et le ciel de Paris est une immensité d’Eden à leur souffle parfumé. Ne vous trompez pas, ils sont à la recherche de causes pour soulager leur âme. Et occuper leur esprit.

Parlez-leur de religion tiens que vous gâcherez leurs fêtes. Mais agiles comme des chats, ils se dépatouillent de tout piège. Ils formuleront, en bons garçons polis, des messages paisibles et religieux. La religion, comme la solidarité, toujours mieux chez les autres. Ils ont assimilé la leçon : toujours en parler en bien mais se garder de s’infliger les contraintes. Ils sont en gros musulmans comme l’est un pratiquant athée mais s’imbibent et recrachent la fameuse bonne parole de Dieu. L’important, c’est l’habit, pas le moine, le dit et non le fait. Les riches ne croient en rien. La vertu première de la réussite économique, c’est émanciper l’homme. Mais l’accoudoir religieux est un précieux reposoir pour les riches afin de soumettre les pauvres et les remplir d’espoirs.

Parlez-leur de politique pour sonder leurs valeurs, que vous révélerez au monde la nudité de leur intelligence captée par occupations de gosse de riches. Ils diront néanmoins, pour se nourrir la bonne conscience, être fortement préoccupés par les problèmes duBled. Virtuellement infatigables, ils parlent de politiques comme tous les gamins écervelés à coups de poncifs et lieux communs sordides. La naïveté enrobe leurs discours et ils dégoulinent leur amour de la patrie, citoyenneté etc. Mais ces jeunes s’engagent pour certains, fort joli. Il faut soigner la posture ; tant que l’échec n’est pas synonyme de déclassement, c’est une mise sans risque. C’est un contrat moral qu’ils doivent à une société qu’ils ont vue souffrir sans jamais prendre leur part. Ils incitent les banlieusards et les miséreux de la masse à voter. A se prémunir de l’arme citoyenne. L’intention est louable mais elle n’est servie par rien. Elle finit vite par être de la posture. Mais tout n’est-il pas, finalement que posture ? De manière inespérée, les réseaux sociaux leur offrent un théâtre d’expression et d’apprentissage politique. Il faut se féliciter de ce que leurs caprices restent virtuels, on n’a mieux à faire.

Parlez-leur pour finir votre exploration, de l’Afrique, de l’homme noir, du panafricanisme que vous aurez flatté leurs égos et dopé leur excitation. En chorale, ils vous réciteront les prémâchés/remâchés des slogans. Ils vous verseront du Sankara sur le dos. Du Cheikh Anta Diop (jamais lu qui plus est) par louchées. Ils se muent vite en guerriers du continent et vomiront leurs phobies de l’occident en exhumant un os d’Egypte pour lui confier leur espoir. L’Afrique, ils n’ont qu’amour pour elle. Facile du reste, quand les enjeux de famine ne les touchent, ils peuvent faire du panafricanisme. Ce n’est rien d’autre que la virilité des nantis, le panafricanisme. Aucun Darfouri, ni aucun Somalien, n’est tenu, pire ne peut, refuser la cuillerée de riz de sa survie. L’identité, la valeur, l’estime soi, sa race, ne sont, ne se subliment qu’après le besoin vital premier. Celui qui lance tous les autres. Mais ces garçons courageux s’en tapent : ils appellent l’Afrique à rompre avec ses bourreaux/Providences. Jamais pourtant, dans leur vie personnelle, ce divorce avec l’Europe n’est envisagé. Tout est discours, mensonges et caprices de sectes qui célèbrent en grande pompe la mort de l’intelligence dans leurs combats. Alors pour s’occuper, eux qui ont vaincu les préoccupations de subsistance sur des décennies, ils se font porte-voix des combats du continent. Ils appellent au retour au pays. Ils vantent les femmes naturelles. S’érigent en censeurs de la chiée de pauvres souffreteux. C’est connu, les pauvres n’ont initié aucunes luttes.

C’est une divergence de caste. Rien n’est moins sûr qu’ils veulent tirer la diligence vers le haut. Les familles politiques, les commerces Dakarois, les rentiers qui forment des communautés forcloses de la richesse du Sénégal, se connaissent et s’estiment. Leurs enfants vivent à Paris et ailleurs. Et comme pour comprendre les querelles politiques, le pouvoir est une station de prospérité. Ils n’y renonceront jamais pour le mérite et l’égalité républicaines . C’est en d’autres termes ce que vous appelez, népotisme, connivence, corruption. L’état est la bouche, la panse, d’innombrables Sénégalais. Les luttes politiques sont des luttes de classes. C’est une fait qui promet de sombres perspectives.

Ce sont, plus hauts listés de manière condensée, les sujets de de jacasseries de la bourgeoisie Sénégalaise à Paris. Elle court aux mondanités pour parler de ça. Les autres, castes inférieures, bouffées par leurs emplois du temps démentiels de plongeurs et subalternes, n’ont pas le temps de faire autre chose que de survivre. Ils sont exclus. Toute immigration Sénégalaise en France est une immigration de misère. Personne ne veut rentrer. On en caresse vaguement le rêve idéaliste mais on en abandonne vite l’illusion. Le visa est un sésame pour une sortie de la misère. L’immigration reste cette pophétie et cette fable du pauvre qui va à l’aventure. Seuls les enfants de nantis qui peuvent bouger du Sénégal en France sans sentir la différence, forment l’exception. Ils prônent les discours de retour et d’engagement. Du haut de leur îlot d’or et d’insouciance, ils balancent leurs caprices comme sujets de combats. L’éternel drame qui y émerge, c’est la querelle de classe. La divergence de visées. Mais ces pauvres bichons ne sont coupables de rien, sinon d’illumination, de simplismes et de courage mou. L’épine au pied du monde c’est la lutte de classe. L’objet de la mort de nations pauvres et petites qui n’ont pas encore le minimum comme le Sénégal, c’est que l’intérêt de l’oligarchie, de la caste régnante dépend exclusivement de la misère de la masse. Les changements ne profitent donc qu’à des cercles nouveaux, les mécaniques restent les mêmes et les cocus demeurent nombreux et démunis.

Ma curiosité m’a conduit à faire le tour de Paris en un an. J’en connais les lieux légendaires comme les rebuts. J’observe ces masses d’hommes entrer en collision, s’avilir, resplendir, et mourir sans jamais se toucher. J’ai exploré la bourgeoisie Sénégalaise en 6 mois. Lors des mondanités intellectuelles dédiées à l’Afrique, colloques, séminaires, conférences, cocktails, elle se mêle à la plèbe. Tout le monde est là, la mixture est singulière. Toisements côtoient regards baveurs d’envie. Mais au milieu de cette mixité, chaque position sociale rejaillit, plus cruelle, plus patente. Ce monde est caste. Et chez les pauvres, c’est toujours plus emmerdant, les castes sont plus violentes. Les castes ont été formellement abolies ; le capitalisme leur a redonné un âge d’or. L’argent fait le ménage et range aux étages de la société le contenu des besaces.

Peut-être retenir de ce réquisitoire qu’aucun salut ne viendra des luttes initiées par ces castes. L’urgence est trop grave pour qu’on confie nos espoirs les plus grands aux amusements d’une poignée d’imbéciles en quête de quoi nourrir leur bonne conscience. Ces grandes filiations Sénégalaises qui se refilent la fortune nationale, ces enfants de politiques véreux, de commerçants exonérés de charges fiscales pour leurs connivences, ces fils de dynasties qui ruinent l’économie nationale pour une oligarchie politico-financière, ne peuvent être bouches d’aucunes luttes. Leur rang social dépend du statut quo. Ils n’ont aucun intérêt à ce que ça change. Pour ruser, bluffer, faire diversion, ils fomentent des discours enflammés qui ne sont rien d’autre que le bouclier pour dissimuler leur indifférence. Les fortunes politiques, grande part de la richesse bourgeoise Sénégalaise, est illicite. Ils sont impropres et mêlés par le sang aux gangrènes nationales. La misère ne se comprend que quand elle se vit. Leur discussion de boudoirs et de proximité avec le peuple est un leurre.

Cette caste en pleine santé, à la peau d’ébène lavée de toutes les souillures dégueulasses de la pauvreté n’a pas la mélanine coupable. Ils resplendissent partout. Cette négreur nette et prospère n’a rien de la majorité des Sénégalais cuits par le soleil qui révèlent les brûlures de l’astre sur leurs corps cadavéreux. La pauvreté rang les pigments de mélanine plus odieux, c’est un dégoût commun. Personne ne vantent cette peau pauvre. Ce n’est pas tant la couleu que le niveau social qu’il faut plaindre. La clarté chimique de la peau honnie, ainsi que les discours ayant traits à la couleur de la peau, sont de bons indices des appartenances à l’échelle sociale. La bonne caste affranchit la mélanine. Le reste, c’est un problème de pauvre.

En vérité La mélanine aurait pu être le fil conducteur de ce sujet tant elle est riche en enseignements. La peau ne ment pas. Elle est la fiche de santé qu’on offre au monde. Noire, sombre, écailleuse, gangrenée, cancéreuse, elle n’a jamais eu bonne presse. Cette suppliciée du soleil, parent de la misère noire, est synonyme dans notre continent de caste inférieure. C’est cruel certes mais avons-nous le temps de pleurer ? D’invectiver l’histoire ? La colonisation et la réalité de nos fondements sociaux, nous ont, il y a longtemps déjà, baisés.

La prospérité financière inaugure souvent l’avènement d’une peau plus claire, d’un embonpoint visible. On se taquine alors. Pour dire à machin qu’il va bien ou mieux, on lui dit (je vous passe la cruauté de la langue wolof sur le sujet) – oh t’as éclairci…ça se voit que tu vas bien… Ainsi de suite, consciemment, inconsciemment, avec le temps, la peau claire est devenue, chez un peuple noir, le critère de beauté. Du reste, faites vote marché dans le monde, que du Pakistan à la Chine, on n’aime pas le halage. Plus c’est clair mieux c’est. Même dans l’entité nègre, la hiérarchie est affaire de mélanine. Les antillais crient leur différence avec les nègres d’Afrique. Les Américains, idem. C’est un gage de caste, la clarté. Même l’ébène, pour resplendir, a besoin d’être soigné. Noir et riche, bingo, sublime. Noir et pauvre, voilà le mal commun, le mal général, le mal incurable. Les photos publiées des noirs des campagnes identitaires, sont des photos d’une certaine bourgeoise noire. On ne prendra pas le sénégalais ordinaire du Baol avec son aspect qui répugnerait. Ni même le racisme n’est plus cruel que le mépris de caste.

Pour pourvoir elles aussi séduire, entrer dans le lot, le ramassis de pauvres idiotes-miséreuses s’éclaircissent la peau. Pour le faire, il y a le choix entre l’hydroquinone chimique de mauvaise qualité. Et la prospérité financière qui peut sublimer la noirceur et rehausser la clarté originelle de la peau. Dans un pays pauvre, gravement pauvre, le choix est évident. Elles embrassent les tares et les vices de la pauvreté : l’outrance, l’extravagance. Elles forcent pour entrer dans une caste qui n’est pas de leur naissance. Adjoignez perruques, surmaquillages, oreilles boursouflées d’or de nos vieilles mères de familles, basins clinquants et onéreux, vous tiendrez les responsables de ce malheur national. Alors, peut-on guérir avec des campagnes qui vantent la négreur originelle ? Une fois que tous les Sénégalais boufferont à leur faim, l’espoir sera permis. Avant, criez, les guenons se cacheront le visage pour plaire. Les querelles de salons, d’une bourgeoisie qui gagnent en membres avec la proximité des réseaux sociaux, seront autant de coup d’épée frénétique et décidés dans l’eau. Au fond, c’est une juste une affaire de caste. Une lutte de classe. Une plus violente dont les parties ont des intérêts vraiment antagonistes. Une, sanglante.

Un vieil allemand, qui écrivait comme un forçat, intelligent comme un Seigneur, a produit une œuvre considérable. Le salut peut se trouver dans ses ouvrages. Il se faisait appeler Karl Marx, il paraît.

Mali prime minister's resignation edges the country closer to war

Another civilian leader being unseated by the military severely limits the likelihood of successful negotiation or intervention

 

Cheikh Modibo Diarra speaks after a meeting with Burkina Faso President in Ouagadougou, on July 17, 2012. Photograph: Ahmed Ouaba/AFP/Getty Images

Mali's interim prime minister – and Nasa's ex-interplanetary navigator – Cheikh Modibo Diarra was chased out of office on Tuesday morning. He'd been arrested the night before by soldiers under the orders of Captain Amadou Haya Sanogo, the man who led the coup that set the country into a disastrous spiral of instability in March. Early Tuesday morning, in a terse and somber statements on national television (in French and in Bambara), Diarra gave up his post and took his government with him. What that means for Mali's political future is anyone's guess, but it doesn't look good.

In the short term, not everyone will regret his precipitous departure. However, it hardly opens a path for greater stability. A long-shot candidate for president in the months before the coup, Diarra was named prime minister last spring in a deal forged between Sanogo's junta and the organisation of West African States (Ecowas), in the person of President Blaise Campaoré of Burkina Faso. At the time, many – including me – considered his nomination a relatively judicious one. He'd done everything from selling handbags on New York's Fifth Avenue to landing probes on Mars and piloting Microsoft Africa. Many Malians, in the diaspora at least, believed that he was not party to the corruption that had eaten away at the former government.

He also had a certain amount of support from both prominent Muslim religious leaders and from the army itself (the latter via his father in law, ex-president and General Moussa Traoré, r. 1968-1991). The bloom on that rose faded fast, as Diarra endured intense criticism for being too close to both Sanogo and Campaoré. Over the last few months, however, Diarra had been working to put some daylight between himself and his erstwhile allies, notably by calling for rapid military intervention on the part of (some of) Mali's neighbors, backed by outside powers. That position did not sit well with what's left of the Malian army, which is firmly opposed to accepting any outside help. In the end, Diarra's search for independence left him vulnerable.

The man had few allies, at home or abroad. He'd hardly made it back from Ouagadougou last April before he had alienated much of the political class by refusing to nominate many career politicians to the ministerial posts they felt they deserved. That position cost him both political capital and the counsel of more experienced actors, and he soon faced carping from the country's perennial candidates that he was using the crisis as a power grab. By refusing to step aside as a candidate in the elections his government was charged with organising, Diarra only fueled their fears. The prolonged absence of president Dioncounda Traoré, who was in the presidential palace by a mob, had left Diarra with some room for maneuver between April and August, when he had to begin to take a position on foreign intervention in the run-up to the UN general assembly. Then and since, he's called for Mali's allies to act fast, and he surely knew that his own future was at stake, and that his former protectors would likely feel betrayed.

It wasn't just Sanogo's crew and the politicians who were displeased with him. French and American diplomats have considered him part of the problem for several months now. Whatever tentative support he once had from the international community has been drying up since at least June. Still, whatever one thought of Diarra's track record, the sight of another civilian being hauled off by men in army uniforms is hardly reassuring. In the last few months, journalists, editors, and businesspeople have been the victims of such kidnappings, and the vicious assault on interim President Traoré – under the nose of the military – only underscored the fact that no one was safe. Arresting the prime minister represents just one step beyond what had become business as usual.

It's a big step, and it will reverberate. One of the preconditions for any formal outside intervention in Mali has been political stability in the capital itself. The fragility of the situation there has just been exposed once again, and the national political convention that was to begin this week – at long last – has surely lost some of its meaning. Meanwhile, the resignation of Diarra and his team, assuming they follow him, risks making last week's preliminary talks between rebel groups and the government moot. In other words, in terms of the occupation in the north, Mali's latest coup sharply limits the possibilities for either intervention or negotiation, at least in the short term. It just might open up a third possibility: re-empowered, the Malian army, backed by ethnic militias and buoyed by popular sentiment, decides to go it alone, and soon, reigniting a war it probably can not win. That would be one of the worst of a whole host of awful outcomes.

In short, it's hard to imagine that a return to peace and security, north and south, is any closer with Diarra chased from power. His departure leaves President Traoré more isolated and exposed than ever, and raises the question of which angel might step in where Diarra once tred.

Note: these are preliminary thoughts on a story still unfolding. Here I'm calling it a coup d'état, but others might disagree and the Malian press I've seen hasn't used that term

 

 

Mali prime minister's resignation edges the country closer to war

 

Great analysis - this sums it up all. We've got to be worried about the potential consequences: a setback and lost of momentum to gear up for the liberation of the North!

 

Quel pays European enverra ses enfants former une armee qui elle meme ne sait pas trop...s'il faut faire "de la politique" a Bko ou faire son boulot de soldat en allant au front?

 

Pour l auteur c est bien un coup d état; qui ne dit pas son nom;

le porte parole du CNRDRE Mariko disait que l armée a prit sa responsabilité;

Tous ceux j ai pu rencontrer depuis ce matin se posent la même question Now what? c est vrai qu' il s est montré hautin ; incompréhensible; fougeux,moi même je l ai nomé crocodile Martien Dundé;

mais la façon dont on l a fait partir laisse un gout amer,

une fois de plus j ai eu raison de regarder du cote de Kati dans ma priere;et de déloger mon blog du mali;

si notre capitaine est Tintin qui a chassé Pétain; on peut dire sans se tromper que désormais le tintin est aussi grand que Gérard Depardieu qui a délogé ses industries de la France;

Donc disons ensemble; Sanogo; manogo; haya de la Haye; le prince du Guantanamo de Kati; qui a mit fin au pouvoir de bakaridjan modin: good luck kati kan ; vient de dire good bye beau frere.

Merci

Oumar Abibou Maiga

 

Good afternoon everyone!

 

Where do i begin?

 

First only Malians can fix Mali.

 

I knew this turmoil that our country is going through will happen soon or later. People in Mali go into government jobs to get rich. They have no idea what PUBLIC SERVICE is or the meaning of "LEGACY". We refuse to lift people out of poverty, educate children and simply do the right thing.

 

As far as CMD is concerned, i didn't expect much from him. I consider myself a better leader. How can you quit if you truly love your country??????? this is a disgrace!!!! As a woman, i have more Kahunas than this guy.

 

A CAPTAIN NEVER ABANDON SHIP!!!!EVER!!!!!!!!

 

 

"How can you quit if you truly love your country??????? this is a disgrace!!!! As a woman, i have more Kahunas than this guy. "dixit fatim

Mme Doucoure Fatim Sidibe, stay cool!! je comprends bien votre reaction, il n a pas demissionner de bon gré , ce qu on lui a montré à Kati, peut faire changer d avis à plus d un homme,comme disent les bambara " the magni the bolo" il ya homme et homo sapien, si non tout le monde se repelle le jour ou CMD à dit: il ne sait pas à qui remettre sa demission, à 4h du matin , il fallu allumer la tele nationale , pour qu il se debarasse de son poste,auquel il tient tant; il n ya pas deux capitaines dans un bateau.

Pour quand une boutique bebenoir à Bamako?

say hi to every one in New York city

Oumar Abibou Maiga

 

Here I'm calling it a coup d'état, but others might disagree and the Malian press I've seen hasn't used that term

 

Mr. Maiga oumar, I am very cool actually, i am entitled to my opinion just like everyone else in this email. All i am saying is that extraordinary times demand extraordinary people and CMD was just not one of them.

 

The rise of someone like Sanogo was just a matter of time. Do you know how much our men and women in the military are getting paid? our police officers? Has anyone ever visited "le camp de Kati" or "kolikoro"? has anyone visited the house of a police officer? Well, i have!! It is not a pretty site. They live in poverty sometime extreme. The women are the one feeding the families by selling fruits among other things.

 

Now the flip side, do you know how much a general gets paid in Mali? We have over 70 of them... how much an Ex-president gets paid?

 

Do you know where are officials stay when they come to places like the United States? How much it cost per night?

 

The issue in Mali is social economics. As long as we have this sepulchral disparity between the "have and have nots" there will always be another Sanogo.

 

As far as a Bebenoir in Mali, no time soon .. My dream for Mali is to open a nursery school and add elementary after and so on... Every child has a gift and i would love to discover those gifts in Mali. Until then, i am here!

 

FD

 

 

Hello everyone, I think we are losing the point here. Everyone agrees that our country was not ruled properly. Saying that CMD was not up to the task is not fair. the disparity between the "haves" and "don't haves" is true but it is the same people who ejected CMD. We all appreciated Sanogo when he did what he did but nobody can allow him to feel like he is the king of the jungle: two wrongs don't make a right. We need to stop behaving the way we do. Besides the police officers, who really gets it in Bamako? those in powers all inclusive: ministers, directors, mayors (the worse by selling the land for their own pockets).

We do not want to go that way. Let the military be aside and assist when needed. They need to understand that this will not take us anywhere. may be sanogo was serious at the beginning but he is now a corrupted military and there are proof for that. Therefore, let's get together and acknowledge that we need to make a difference. my point really is to condemn the behavior otherwise we're lost. hope we'll come to an understanding and have our own road map for the country. we can do that and submit to the authorities.

all the best,

Hawa Aw

 

Hey you'all

I just wished many of us could have the same reaction when the agricultural policies do not benefit the farmers, when education system does not benefit students ect... We talk politics and urge people to stand up to make a difference. Oh, my wishes for the Malian people, to the elite and to the wise, is to stand up when breakfast, lunch and dinner are not guaranteed to every baby, and every mother. So many wrongdoings against which we shall all stand up! But when it comes to politics, so abstract so subjective, we react with all our energy. We do not feed of politics! We can do better than that!

This political instability should be resolved in harmony. We should have our own system of governance, innovative, with our own realities considered, we don't have to follow some kind of rules set by others. We have a situation in place, with specific actors in place, with coming and goings, including both Sanogo and Dionkounda, but we must retain and evolve our system as we go. These are individual before whom, things did not work, with whom today things are not working, may be after whom things will not be different. It is easy for many of us to blame, but lets workout our system with what we have, because its all we have. People come and go, our country stays and needs to be structured to accommodate its people.

Thanks

 



“I know of no pursuit in which more real and important services can be rendered to any country than by improving its agriculture.” George Washington".

Ramata Sissoko Cisse

Here I'm calling it a coup d'état, but others might disagree and the Malian press I've seen hasn't used that term

"But let’s workout our system with what we have, because it’s all we have. »Dixit rah

voila mon problème "lets workout our system "je ne vois personne à Bamako aujourd’hui qui pourra le faire ce workout, tout ce qui s est passé avant le 22 mars, selon moi c est la faute plutôt des politiciens, qui représentent le peuple, qui l exploite, et qui en tire profit.

"All i am saying is that extraordinary times demand extraordinary people and CMD was just not one of them.

Personnellement je voyait en CMD une personne extraordinaire en Avril passé, et si fatim avait écrit cette phrase il ya six mois je n allait pas le croire, il me reste à espérer que Diango au moins est une personne extraordinaire, dites moi fatim, ce que vous pensez de lui, never mind donnons le temps au temps en croisant nos fingers.»

"We need to stop behaving the way we do."Dixit hawa,

Pour cesser de se comporter de cette façon hawa, ce ne pas demain la veille, Au mali on a beaucoup de problèmes :

Entre autre notre hypocrisie,

Notre religion mal comprise,

Notre faible vis à vis du matériel,

Et des préjugées qui nous viennent directement de la tradition.

Tant que nous refusons de regarder la vérité en face, we still have long way to go.

Ce que j ai retenu de la reunion d ICMA hier soir :

Il ne sert à rien de tourner en rond, le pouvoir au mali, est, et reste dans les mais de sonogo

J a joute : de deux choses une ;

1-Ou on le laisse le plein pouvoir, pour un bout de temps pour le juger au résultat ;

2-on on l écarte à l amiable avec un titre d ancien président à vie, et à ses camarades des titres des anciens premiers ministres.

Si kati se croit tout permettre c est par ce que : nous « la société civile, les politiciens, union africaine, tous celui qui prend une décision, va d abord consulter Kati…

Ou on est démocrate ? Ou on ne l est pas.

le fait d écarter CMD, de cette façon est à condamner, et diancounda ne devait pas accepter sa démission, au moins pas sur le champ, il aurait gagné un peu d autorités.

Pour moi, c est clair, au mali le pouvoir reste à celui qui prendra les armes, les exemples du CNRDRE, MNLA, An sar à dine, et Mujo, sont la pour nous le montrer.

Les citoyens épris de paix peuvent aller faire du pin nic ; et continuer à discuter, c est le chien qui aboie, si non la caravane est partie.

Et à moi de conclure ,ke depart de CMD me reconforte, meme si je regrette la manière, ce sont bel et bien eux qui l ont amené, et seul eux peuvent le faire partier, Good bye martien,have a seat « che so go » n oublie pas que le Monogo veille sur toi et nous tous.

Merci

Oumar Abibou Maiga

 

Bonjour Oumar,

 

Merci pour cette analyse que tu fais, je l'ai beaucoup apprécié. Je vais y ajouter néanmoins un point car à mon avis le problème va dans les deux sens. En effet, les actes d'un leader affectent le peuple, mais les actes du peuple affectent également le leader. Fanon disait qu'un gouvernement et un parti ont toujours le peuple qu'ils méritent mais, à plus ou moins long terme, un peuple a également le gouvernement qu'il mérite.

 

J'avais vu un jour un documentaire de Philippe Souailles dans lequel il filmait des enfants au Togo. Dans un petit et pauvre village de ce pays, il a demandé à un petit garçon de 10 ans environ (qui vivait chez des parents résidant près de son école) pourquoi il tenait tant à aller à l'école et à être le premier de sa classe. L'enfant dit: "parce qu'un jour je veux devenir ministre". Ah oui, et pourquoi veux-tu être ministre ? Réponse: "pour construire une grande maison en dur à mes parents".

 

Ce petit garçon va se battre toute sa vie avec cette ambition et un jour, s'il devient ministre, on attendra de lui qu'il protège son pays. Et s'il ne protège que sa famille, ses parents, ses enfants, etc. on dira qu'en Afrique, nous n'avons pas de leader. Mais quand lui il avait 10 ans, et qu'il vivait si loin de sa famille très pauvre, qui s'occupait de lui ? On dira que son pays lui a fourni l'école gratuitement. Mais une fois ministre, des finances par exemple, il découvrira que la gratuité n'existe pas. Que le Togo appartient à tous les Togolais dont les membres de sa famille. Que le Togo est riche en réalité, riche en ressources de toutes sortes qui lui appartiennent en partie lui, en tant que Togolais. Mais que seuls une minorité en profite depuis toujours. Quelle injustice, se dira-t-il !

 

J'ai vu cet enfant de 10 ans togolais et je me suis dit, ... tous ces mômes vont grandir... Affamez-les et...

 

Je remets ce documentaire que j'avais posté sur Malilink (toujours des documentaires faits par des Occidentaux).

http://www.youtube.com/watch?v=Hn8KeLEzFoM

 

On y voit vers la fin un enfant de 10 ans environ mais malien cette fois. Qu'on lui dise qu'il faut qu'il se batte pour sa liberté maintenant que le Mali est occupé par des bandits armés. Il ne comprendra pas. Se battre pour sa liberté c'est ce qu'il fait tous les jours de son enfance que le Mali soit occupé ou libéré. Il se bat au quotidien pour sa liberté de manger, de vivre. Le seul droit qu'il connaît n'est ni constitutionnel, ni militaire (termes abstraits vides de sens pour lui). Tout ce qu'il connaît c'est le droit à la vie qu'il arrache à la force de ses muscles pour tirer du sol un or qui ne lui appartient pas... On lui dit il faut aimer ton pays, vouloir mourir pour son pays. Son pays ? Si ce pays était le sien, cet or devrait aussi être le sien, non ?

 

Il y a une chose qui m'a frappé aux USA sous Bush. Bush venait d'une famille qui avait du pouvoir tout court. Et qui avait également du pouvoir dans son pays. Donc voici un homme, dès sa naissance l'ambition d'avoir du pouvoir dans son pays était déjà acquise. Il ne reste donc plus qu'à conquérir le monde et donner du pouvoir... à son pays.

 

En Afrique, on a des Ouattara qui ambitionnent d'avoir du pouvoir dans leur pays et des Gbagbo qui ambitionnent de donner du pouvoir à leur famille et de le garder. L'image de Gbagbo dans un bunker avec sa famille séquestrant la moitié des armes du pays pour protéger cette famille, en laissant le reste du peuple sans protection, m'a incroyablement marquée. En Afrique, même les élites sont en mode de survie.

 

Ramata dit: << We talk politics and urge people to stand up to make a difference. Oh, my wishes for the Malian people, to the elite and to the wise, is to stand up when breakfast, lunch and dinner are not guaranteed to every baby, and every mother. So many wrongdoings against which we shall all stand up! But when it comes to politics, so abstract so subjective, we react with all our energy. >>

 

J'en déduis que le petit garçon a raison de vouloir devenir ministre. Ce sont les ministres et les présidents qu'on évacue en France de façon urgente lorsqu'ils sont gravement malades. Pas les petits garçons de 10 ans malades des zones aurifères. Ce sont les ministres et les présidents qui ont des garde du corps, on veille bien actuellement à la sécurité de Cheikh Modibo Diarra. Qui veille à la sécurité et à la protection des mineurs maliens qui descendent sous terre sans casques, équipements, avec des risques élevés d'accidents mortels ? Et ont-ils d'autres choix que de faire ce travail pour vivre ? Quand on a aucune formation ? Le petit garçon a raison de tout faire pour être le premier de sa classe à l'école et devenir ministre. Quand on est pauvre, le savoir est une arme. Pour sa propre sécurité.

 

Donc oui, je suis bien d'accord que les politiciens qui représentent le peuple, qui l'exploitent et en tirent profit, sont fautifs. Parce qu'ils ne se sont pas sacrifiés. Mais pourquoi ? Telle est la question. Car ces politiciens ne sont pas des martiens - sans jeu de mots ! - ce sont des Maliens, des Africains.

 

Pour moi, il y a là un cercle vicieux que seule une révolution sociale peut briser.

 

Cordialement,

 

Ndack

 

 

Bonjour Kamano,

 

Vous décrivez très très bien ce qui se passe, de façon transversale, ce qui se passe lors d'une révolte particulière. Je préciserai néanmoins que ces révoltes sont en fait les prémisses d'une révolution sociale qui finira par arriver à un moment donné - donc lorsqu'on observe l'évolution du processus dans le temps.

 

Au Sénégal de petites révoltes ont été très facilement étouffées par Senghor dans les années 60 et le président a pu assoir son pouvoir pendant une vingtaine d'années.

 

Puis durant les années 80, Abdou Diouf a eu à faire face à la révolte des jeunes après l'augmentation du taux de chômage dans ce groupe d'âge à la suite des politiques d'ajustement structurel imposées par le FMI. Abdou Diouf a eu beaucoup plus de mal à étouffer cette révolte des années 80 que Senghor pour la révolte des années 60. Abdou Diouf a dirigé le pays également pendant une vingtaine d'années mais avec bien plus de difficultés et moins de popularité que Senghor, le père de la nation.

 

Puis en 2012, Abdoulaye Wade, après 12 ans d'exercice du pouvoir, a tout perdu dans la révolte des jeunes, une révolte comme le Sénégal n'en avait jamais connue, avec un pays qui était à deux doigts de frôler le chaos. Wade a perdu ses élections et même l'impunité dont jouit sa famille puisque présentement son fils Karim Wade fait face à la justice. Je ne dis pas que justice sera rendue (on verra). Mais en d'autres temps, ce serait inimaginable que l'on en arrive même là (Voir: http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/12/11/enquete-preliminaire-a-paris-apres-une-plainte-du-senegal-contre-karim-wade_1804795_3212.html).

 

Et cela va crescendo, après chaque décennie les populations apprennent de plus en plus sur leurs droits et se dotent de moyens de les défendre.

 

Un jour, le fruit sera mûr...

 

Je rappelais à un membre du réseau qui demandait pourquoi les Maliens ne bougeaient pas que c'est parce que les Maliens se retiennent. Contrairement aux Sénégalais avec qui on voit venir les choses tout doucement, lorsque les Maliens bougent... En 1991, c'était allé très

 L'auteur  Oumar Maiga
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Mbeurrrrr En Décembre, 2012 (22:04 PM) 0 FansN°:1
man pliz we aint got time to read all of this
Hady En Décembre, 2012 (09:40 AM) 0 FansN°:2
Je trouve votre texte bien écrit. Vous avez une plume légère, la mise en forme assez développée, une organisation médiocre. Cependant vos idées sont proches de celles communiste. Je comprends votre révolte face a l'injustice sociale cependant je ne pense pas qu'il faille détester les riches.
je vous assure une oreille attentive sur certains aspects de votre texte.
Je vous invite a transformer votre texte en livre en tachant de développer séparément les thèmes.
Affectueusement
Hady
Hady En Décembre, 2012 (09:41 AM) 0 FansN°:3
Je trouve votre texte bien écrit. Vous avez une plume légère, la mise en forme assez développée, une organisation médiocre. Cependant vos idées sont proches de celles communiste. Je comprends votre révolte face a l'injustice sociale cependant je ne pense pas qu'il faille détester les riches.
je vous assure une oreille attentive sur certains aspects de votre texte.
Je vous invite a transformer votre texte en livre en tachant de développer séparément les thèmes.
Affectueusement
Hady
Bravo En Décembre, 2012 (11:53 AM) 0 FansN°:4
Toutes mes félicitations !! Voilà un beau texte, bien écrit et fort agréable à lire; de plus le sujet est passionnant et pour ce qui est de l'entame ...nous le voyons tous les jours à Dakar en effet.
Bravo encore et poursuivez dans la voie de l'écriture, vous en avez, me semble t-il, toutes les qualités.
Aroseur En Décembre, 2012 (12:41 PM) 0 FansN°:5
l'ingénieur des écritures.
Http://lacompetitionhumaine.wo En Décembre, 2012 (15:03 PM) 0 FansN°:6
Le texte n'est pas de lui mais d'un sénégalais originaire du sud du pays et qui vit en France. Il a pour pseudonyme Elgas. Cherchez un peu et vous les trouverez facilement sur le net. Mais attention à vos yeux, en plus d'être un monstre d'arrogance, il appréhende des thèmes complexes sans aucune diplomatie. Clairement pas un blog à lire si vous êtes prudes...
Maiga En Décembre, 2012 (17:12 PM) 0 FansN°:7
je ne reclame pas tout le texte ,mais à bien lire vous verez ma touche, je n ai jamais signe un texte qui ne m appartient pas, pourquoi tant de mechancete dois je reinventer le fil à couper le beurre
Merci et bon weekend Peace and love
Aroseur En Décembre, 2012 (11:48 AM) 0 FansN°:8
Juste pour recadrer un mégalo sans envergure.
Ponds ici de l'originalité et de l'utilité.
Mais qui viennent de toi.
Hein! Sal laidet.
Anonyme En Décembre, 2012 (14:25 PM) 0 FansN°:9
SI TU ES PAUVRE CEST LA FAUTE A QUI?MECONTENT
Maiga En Décembre, 2012 (18:01 PM) 0 FansN°:10
Aroseur c est toi encore , je t informe que j ai un blog sur ghanaweb, maliweb, malilink et bbc, allez vous me suivre la bas aussi , ce texte moi je l ai eu sur malilink,
Merci et du courage
Lucifer En Décembre, 2012 (03:39 AM) 0 FansN°:11
Trop long , souway li dafa goudou torop
Lucifer En Décembre, 2012 (03:41 AM) 0 FansN°:12
Waye dafa goudou torop. Kone livre
Lucifer En Décembre, 2012 (03:42 AM) 0 FansN°:13
Dafa koudou torop kone lovre

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Oumar Maiga
Blog crée le 30/06/2012 Visité 895668 fois 624 Articles 25451 Commentaires 47 Abonnés

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